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15,6 millions d’euros vont être investis sur deux ans pour la qualité de l’eau de la Sèvre Nantaise

Eptb
Vue sur le cours d’eau du Blanc, dans le secteur de Puy Crotier, à Chambretaud. Ouest-France Lilian GODARD.

Publié le 10/12/2024

L’Établissement public territorial du bassin (EPTB) de la Sèvre Nantaise a présenté le Contrat territorial eau 2024-2026, signé par les élus à Chanverrie (Vendée). Pour « protéger l’eau », près de 16 millions d’euros seront investis dans les actions d’aménagements.

Couvrant 2 350 km², deux régions et quatre départements, le Contrat territorial eau de la Sèvre Nantaise impose par son envergure. Associant les différents acteurs du bassin-versant, il dresse une feuille de route pour répondre aux enjeux de l’eau. Vendredi 6 décembre, le contrat 2024-2026 a été signé à Chanverrie, près des Herbiers.

Damien Gallard à gauche et Xavier Grillo expliquent les travaux de l’EPTB dans le bassin-versant du Blanc. | OUEST-FRANCE

« L’eau, un bien commun à protéger pour l’avenir »

Les acteurs de l’eau comme l’ensemble des élus s’accordent sur l’importance de l’eau, « un bien commun à protéger pour l’avenir », affirment-ils. Pour les deux prochaines années, le coût prévisionnel des actions s’élève à 15,6 millions d’euros, dont 6,2 millions par l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, 1,1 million par la région Pays de la Loire, 0,59 million par la région Nouvelle-Aquitaine.

L’objectif fixé par le contrat est « la reconquête de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques », c’est-à-dire agir sur « la qualité des eaux ; la qualité des milieux aquatiques ; leur gestion et leur valorisation ; la protection de la ressource en eau potable ».

Contre l’érosion et la sédimentation, un ponton a remplacé une buse. | OUEST-FRANCE

Pour ce faire, l’Établissement public territorial du bassin (EPTB) de la Sèvre Nantaise, syndicat mixte qui coordonne le contrat, donne la priorité aux têtes de bassin, comme celle du Blanc, située autour de Chambretaud. Concrètement, ici, les cours d’eau ont été reméandrés, rechargés en granulat, fluidifiés par le traitement de 42 petits ouvrages (seuils ou franchissements). Dans un travail étroit avec les propriétaires et particulièrement avec les agriculteurs, 6,2 km de berges ont été traités, 11,7 km de clôtures ont été posées, 30 points d’abreuvement ont été aménagés.

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